

Robert Brisson est décédé suite à un délit de fuite
Robert Brisson, coureur maître émérite et sprinteur par excellence, a été tué par un camion vendredi 20 octobre vers 17h30 alors qu'il rentrait de son travail à vélo.
Il était reconnu dans le milieu cycliste pour sa générosité et sa grande gentillesse.

Robert était conseiller à l'entraînement au Peak Centre de Montréal. Il évoluait dans le domaine du cyclisme depuis plus de deux décennies. Il a entrepris sa carrière à titre de cycliste amateur. Fan de vélo, il devient par la suite marchand de cycles et crée un club de vélo dans la région de Montréal. Il y entraîne lui-même ses recrues dont certains brillent sur le circuit national. En 2003, il revient à la course cycliste et participe aux épreuves de piste et de route dans la catégorie maître. Depuis il comptait à son actif plusieurs victoires sur le circuit nord-américain dont le titre de Champion du Québec sur piste en 2005 et de vice-champion canadien sur piste en 2003.
Ancien programmeur informatique, il s’occupait aussi du site Internet du Centre. « Employé modèle à tous points de vue, ponctuel, honnête, motivé, l’homme de confiance par excellence » de nous indiquer Pierre Hutsebaut en nous communiquant copie de l'avis de décès que le Centre a fait parvenir à sa clientèle.
Robert était également entraîneur du Vélo Club Sud-Ouest avec Czeslaw Lukaszewicz.
Il laisse dans le deuil son épouse Sylvie ainsi que deux jeunes enfants.
22 octobre 2006
Le SPVM était toujours à la recherche, en fin de soirée hier, de l'auteur d'un délit de fuite mortel impliquant un cycliste, survenu en fin d'après-midi vendredi à Lachine. C'est un citoyen qui a appelé le 9-1-1 après avoir retrouvé la victime en bordure de la route sur la rue Fairway, dans le parc industriel de Lachine, vers 17 h 30. La mort de l'homme de 43 ans était alors évidente. Plusieurs témoins ont aussi affirmé avoir vu un poids lourd traîner le vélo de la victime sur une longue distance quelques instants auparavant. Des caméras de surveillance de certaines entreprises du secteur pourraient apporter des détails aux enquêteurs du SPVM.
Ariane Lacoursière Est-ce l'effet de la première neige ? Les automobilistes québécois ont semblé plus nerveux que d'habitude vendredi. En plus de nombreuses sorties de route, deux délits de fuite mortels sont survenus en l'espace de quelques heures. Le premier a eu lieu dans le parc industriel de Lachine en fin d'après-midi. Un homme de 43 ans circulait à vélo quand il a été happé par un camion semi-remorque devant le 3400, rue Fairway. Le cycliste serait mort sur le coup. C'est un citoyen qui a découvert le corps du cycliste, vers 17 h 30. Personne n'a été témoin de l'accident. (...)
A man was killed yesterday when he was crushed by a tractor-trailer on Fairway St. in Lachine. Police responded to calls reporting a body on the street between Francois Lenoir St. and Brandon Cres. about 5:30 p.m. They found the victim, dressed in cycling clothing, dead at the scene but no bicycle or vehicle in sight. Montreal police are treating the incident as a hit and run although it is possible the driver did not see he hit the cyclist, Constable Robert Mansueto said. No one appears to have witnessed the accident, he said, but two people reported seeing a tractor-trailer with a bicycle stuck underneath it and a male driver behind the wheel.
Montreal police continued to search for a driver they believe struck and killed a bicyclist in the Lachine industrial park on Friday, hopeful whoever it was will turn themselves in. Police are working with a hypothesis that a tractor-trailer seen in the area might have struck the cyclist on Fairway St., between Francois Lenoir St. and Brandon Crescent about 5:30 p.m. Witnesses said they saw a truck in the neighbourhood with a bike lodged in it. The victim, a 43-year-old resident of Ste. Catherine on the South Shore, was killed instantly. His body, dressed in cycling gear, was found by a passerby. The bicycle was found a few blocks away.
Detectives will set up shop in a command post in Lachine Friday afternoon in the hope the public can help them solve a hit and run that left a South Shore father of two dead. Robert Brisson, a 43-year-old father of two and a resident of the South Shore town of Ste. Catherine, was killed on impact. Investigators are lead to believe that Brisson was likely struck by a tractor trailer as he rode his bike in the Lachine industrial park last Friday. His bike was found a few blocks away from his body. Witnesses reported seeing a bike embedded underneath the wheel of the trailer. Detectives are hoping to find the driver of the truck. They will be at the corner Fairway and Francois Lenoir Sts. in Lachine beginning at 4:30 p.m.
À lire également :
|

Vous pouvez voir plusieurs autres photos de Robert Brisson, prises par M. Antoine Bécotte, sur le site Internet de l'Association des Cyclistes Vétérans du Québec.
Quelques membres de la grande famille du vélo du Québec nous ont fait parvenir des témoignages. Les voici :
Lorsque j'ai débuté dans le milieu du cyclisme il y a 23 ans, Robert Brisson fût un des premiers à me donner un coup de main. Depuis, nous avons toujours gardé une bonne relation.
Même que cette année, à Montréal-Québec, où il était directeur technique des Espoirs de Laval, on s'amusait à échanger nos places dans la caravane, étant les véhicules 22 et 23, c'était le seul plaisir que nous pouvions avoir !
Dans la caravane il se faisait de nombreux amis, car il ramenait les "lâchés" en derrière voiture. Même si ce n'était pas permis et qu'il savait, que peut-être il trichait un peu, il le faisait avec la seule intention d'aider les coureurs à se rendre à Québec.
C'est le souvenir que je garderai de Robert, un mosus de bon gars !
Je transmets en mon nom personnel et au nom de tous les coureurs de l'équipe toutes nos sympathies à la famille de Robert.
Josée Robitaille, entraîneure de l'équipe cycliste Volkswagen-Trek
Tabar... Méchante nouvelle coup-de-poing ce soir... J'ai couru avec Robert à la classique Chlorophylle cette année, que j'ai raconté dans Vélo Mag par la suite. J'ai fait sa connaissance quelques semaines plus tard quand il m'a téléphoné, pas content que je l'aie "écorché" dans mon texte. On en a discuté longuement, je lui ai expliqué ce style d'écriture et suggéré de lire le texte, (il l'avait pas lu, juste entendu parler). Il m'a rappelé le lendemain après l'avoir lu pour me dire que c'était bien correct. Ouf! On a jasé entraînement et computrainer, on s'est laissés en se disant que je passerais le saluer au Centre Peak à la première occasion. J'ai pas été assez vite. Frappé par un truck, je peux pas y croire... la vie est injuste. Sincères condoléances à sa famille et amis.
Gilles Morneau
Je n’ai pas eu la chance de connaître personnellement M. Brisson, mais je l’ai rencontré à quelques reprises au GP de Longueuil et au GP de Brossard ainsi qu’au Peak Centre. Il m’a toujours semblé être un gentleman et un fier compétiteur. Nous sommes sous le choc, mes sympathies et bon courage.
Marc Lemay
André Cycle/IDcad
Organisateur, GP de Longueuil et Brossard
En tant que membre de la communauté cycliste je suis très triste d'apprendre le décès de l'un des nôtres.
Habitant Lachine depuis avril 2006, je prenais souvent le vélo pour me rendre au travail à Ville St-Laurent et mon trajet passait par le parc industriel de Lachine (là où Mr Brisson s'est fait tuer). Je parle au passé car suite à une altercation avec un camionneur j'ai jugé que c'était mieux pour ma sécurité de ne plus passer dans ce secteur. Je me considère pourtant comme un cycliste aguerri avec plus de 8 000km par année, je n'ai aucun problème à partager la route.
Je laisse faire les détails mais de ce que j'ai cru comprendre de la "conversation" avec ce chauffeur il aurait aimé me donner une leçon pour des stop que je n'aurait pas fait ! Je regrette maintenant de ne pas l'avoir dénnoncé à la police.
J'espère qu'ils vont retracer l'auteur de ce délit de fuite.
Louis Rondeau
Robert a été membre du Club Cycliste Espoirs de Laval pendant les saisons 2002 et 2003. Nous en garderons tous un excellent souvenir. Lorsque je le côtoyais aux courses cyclistes, il me mentionnait régulièrement qu’il aimerait amener ses enfants aux entraînements que le club dirige. Je sentais qu’il adorait le vélo. Je me joins aux membres du club pour transmettre à son épouse, ses enfants et toute sa famille nos plus sincères condoléances.
Daniel Bédard,
président des Espoirs de Laval
Au nom de toute l'équipe de la Coupe du Monde et du Tour du Grand Montréal,
je désire offrir nos plus sincères condoléances à la si gentille famille de
Robert, mais aussi a toute la grande famille du vélo qui pour certains
auront perdu dans cet événement tragique soit un frère, un père, un ami, un
complice et un grand coéquipier. Robert a été dans le court temps où on l'a
connu un peu de tout cela pour nous tous à la CDM et au Tour. Des personnes
bonnes, humbles et généreuses comme Robert sont très rares, nous allons tous
te manquer considérablement.
Au revoir Robert, ton souvenir restera impérissable.
Daniel Manibal, au nom de nous tous à la CDM et au Tour
J'ai couru les trois dernières années avec Robert. Je retiens de lui son calme et sa bonne humeur. Il m'a dépanné quelquefois avec ses barres énergétiques en poussant une petite joke en prime. Son départ nous touche tous. Je partage mes voeux de sympathie avec sa famille.
Alain Poisson
Vélo 2 Max
Trois-Rivières
Le départ de Robert me laisse dans un état impossible à décrire. Je suis triste, désemparé, brisé, je pleure la gorge serrée.
J'ai vu mon ami à son travail vendredi midi. On devait se revoir le lendemain. Il était souriant, en grande forme, d'une humeur rayonnante, heureux de pouvoir travailler dans un domaine qu'il aimait et pratiquer le sport qui le passionnait.
- « On se revoit demain à 2h30 avec les enfants »
- « On fera nos tests, et on s'amusera avec les enfants »
- « Bonne fin de journée ! »
- « À demain !... 2h30...»
... Il n'y a pas eu de lendemain. Il n'y a pas eu une fin de journée. Il n'y a pas eu d'enfants qui se sont amusés avec Robert. Il n'a pas vu Sylvie, sa compagne depuis qu'il a 15 ans. Il n'a pas vu sa petite fille Émilie et son fils Vincent. Il est parti en vélo du Centre Peak, sous la pluie, sans vouloir déranger personne pour prendre un lift... Il est décédé 3 km plus loin, sans raison, sans avoir le temps de réagir, sur une voie large, peu achalandée, juste avant de monter le viaduc de la rue Fairway à Lachine.
Robert a toujours été pour moi un référence de gentillesse, de bonté et de respect. Toujours disposé à servir. C'est comme ça que je l'ai connu en 1985, quand il m'a dépanné aux Championnats du Québec sur route à Bromont. Se mettre hors course pour dépanner quelqu'un, c'est remarquable... C'était Robert !
Robert m'a fait revenir sur le circuit de compétition 18 ans plus tard. Il n'avait pas changé. Toujours aussi gentil, toujours aussi serviable. On a formé notre petite équipe Opus à deux coureurs. On discutait de longues heures pendant nos déplacements entre les courses. Il se faisait du souci pour le bien-être de sa famille, ses frères, ses amis et les coureurs qu'il côtoyait. Il respectait tout le monde ! Je l'entends encore en course me dire OK en douceur pour le préparer pour l'arrivée au sprint final. Je vois son sourire après toutes ses victoires. Je ressens sa gratitude et le respect envers ses collègues de course.
Sa voix calme et pausée sera en moi pour l'éternité. Sa patience et sa bonté me servira de guide. Robert tu es parti trop vite, j'aurais souhaité te dire tout ça vendredi et te revoir le lendemain avec Sylvie et les enfants. Robert tu vas me manquer terriblement.
J'ai perdu mon grand ami à toujours ! Je pleure...
Stéphane Le Beau
Je suis atterré et estomaqué par la nouvelle !
J'aurai toujours en souvenir ma mémoire le sourire éternel de Robert. Je l'ai connu plus cette saison, surtout pendant le Championnat du Québec sur piste 2006 et les mercredis de Laval. Un homme chic, d'une telle gentillesse et d'une grande discipline.
Je me rappellerai aussi du surnom qu'il m'a donné le sprinteur.
Toutes mes condoléances à la famille et proches.
Salut Robert
Youssef El-Akhbari
Note du webmestre : Le Journal de Saint-Laurent consacrait un article à M. El-Akhbari hier.
La grande famille du cyclisme québecois est en deuil. J’ai connu Robert alors que j’étais encore un coureur. Je savais qu’il aimait beaucoup le cyclisme. Cet été, il a été impliqué dans l’organisation de la Coupe du Monde et les Championnats canadiens sur piste à Bromont. Robert était un participant régulier des épreuves sur piste à Bromont.
Je me joins aux membres de la Fédération pour transmettre à son épouse, ses enfants et toute sa famille nos plus sincères condoléances.
André Michaud
Président FQSC
C'est assez consternant d'apprendre, ce matin, la nouvelle du décès de Robert Brisson.
Pour ceux qui ont connu Robert, c'est une lourde perte. Pour ceux qui ne l'ont pas connu aussi. C'était un des plus sympathiques coureurs du peloton qu'il m'ait été donné de connaître. Avant une course, pendant et même après, toujours le moral, toujours le mot pour rire ou pour dédramatiser. Un gars simple, sans prétention, malgré son palmarès impressionnant. Son style plutôt calme laissait place à une énergie rarement égalée dans les derniers 250 mètres d'une course. Il manquera sur les podiums...
En dehors du peloton, c'était aussi quelqu'un toujours prêt à aider, dépanner, encourager ! Il était impliqué dans un sport qu'il aimait et il y apportait aussi beaucoup (Espoirs Laval, Tour du Grand Montréal, Vélo Sud-Ouest). Plusieurs diront qu'il était généreux, ils ont parfaitement raison.
Il a neigé sur Montréal vendredi soir vers 17h30.
J'offre à sa famille, ses proches et ses amis mes plus sincères condoléances.
Michel Gauvin
Coureur Maître B
Équipe CIBC Wood Gundy
Je suis triste de perdre un ami comme Robert. J'ai eu la chance de connaître Robert quand il avait sa boutique de vélo à Fabreville (Podium Fabreville).
Il m'avait donné la chance de courir dans son équipe de vélo en catégorie junior. Ma première saison, et en plus avec des coureurs de renom. Pratiquement toute l'équipe étaient soit sur l'équipe du Québec ou en projet équipe Canada. Il avait toute une équipe de gros coureurs. Malgré cela il m'a pris quand même dans son équipe, sans aucune expérience, mon frère et moi.
Aujourd'hui je suis encore dans le domaine du vélo et c'est en partie à cause de Robert. Je tiens à le remercier.
Salutation à tous ses amis de vélo et autres. Mes plus sincères sympathies à sa femme, enfants et famille.
Eric Wiseman
représentant Louis Garneau Sports
Quelle bien triste nouvelle ! Je ne veux pas y croire. Le monde du vélo vient de perdre un homme dévoué à la cause du cyclisme au Québec. Toujours gentil et serviable avec tout le monde, il laisse dans le deuil beaucoup d’amis.
Je voudrai transmettre toutes mes condoléances à la famille de Robert.
Gérard Louis Robert
J'aimerais offrir mes condoléances à la famille, aux proches et amis de Robert Brisson.
C'est une nouvelle vraiment triste. Cela m'a ébranlé pas mal hier et en plus Robert était vraiment un bon gars, très sympathique et très calme. Un amoureux du vélo et de la vie.
Mais en même temps ça me révolte. Ça fait 25 ans que je me bats avec les automobilistes imbéciles qui ne nous respectent pas, et on dirait que c'est de pire en pire. J'encadre souvent des groupes sur la route et les autos sont ce qui me fait le plus peur maintenant en tant qu'entraîneur et encadreur. C'est un vrai cauchemar. Nous devons faire quelque chose, une campagne de sensibilisation, les gens ne sont pas conscients et ce type d'accident arrivera de plus en plus au Québec. Car il y a de plus en plus de cyclistes de tous les niveaux et de plus en plus d'automobilistes frustrés sur nos routes !
Il faut faire quelque chose. Laissez-moi trouver une idée de rassemblement et de sensibilisation que nous devons envoyer aux médias et au plus vite, avant que d'autres horreurs de ce type n'arrivent de nouveau.
En mon nom et au nom de tous les membres et amis de l'Académie cycliste du Québec, toutes mes sympathies et nous portons cette douleur avec tous les amis de Robert, c'est vraiment très très triste.
John Malois, Annie et tous les amis du vélo
Robert's death is a major shock. It has deeply affected me. He was a great guy, we drove back together after racing Mtl. Que. a couple of years ago. I got to know him a bit during those 3 hours. What a loss.
I am angry. I know where the accident took place, I ride there all the time. A very wide road, "a safe place to ride". I just don't understand.
My deepest sympathy to his family.
Nick Tosques
J'ai appris samedi la triste nouvelle du décès de Robert. Ce dernier nous manquera à tous et chacun.
J'ai eu la chance de travailler avec Robert lors du Championnat canadien sur piste cet été. Sans compter les heures, il a organisé la partie logistique du championnat de brillante façon et de plus il tenait à participer à l'événement. Sympathique et généreux de sa personne, il ne manquait jamais une occassion pour aider ses confrères et consoeurs de cette grande famille du cyclisme.
Robert, j'aimerais que tu sois encore présent pour voir comment tu étais apprécié. C'est toujours dans des moments comme ceux-là qu'on voit que la famille du cyclisme au Québec est toute petite.
Je transmets mes condoléances à la famille de Robert.
Sylvain Richard
Adjoint sportif RP
FQSC
Robert était probablement le cycliste le plus doux du peloton sur route comme sur piste. Ce qui est regrettable c'est qu'il faut attendre que la personne décède pour reconnaître ses valeurs. Il sera honoré comme il se doit, mais trop tard.
René Kosko
directeur du comité piste pour la FQSC et l'ACVQ
Au nom de toute ma famille, Caroline, Maxime, Charly et Isabelle et au nom de l'ensemble de l'équipe Calyon, j'offre mes condoléances à la famille, aux proches et aux amis de Robert Brisson.
Nous partageons la tristesse de tous car Robert était notre ami dès la première fois où nous l'avons rencontré depuis que nous nous sommes installés au Canada.
Peu importe la couleur du maillot qu'il portait, on avait toujours l'impression qu'il faisait partie de notre équipe.
Quand j'ai demandé cette année à Robert s'il voulait bien participer avec nous (Marc et Martin) au CLM par équipes à Ste-Marthe, il n'a pas hésité. Pourtant il savait bien que nous n'allions pas faire des miracles avec moi dans l'équipe ! Ceci résume assez bien quel était son état d'esprit, et son sens de l'amitié.
Robert tu vas nous manquer.
Aujourd'hui nos pensées vont à la famille de Robert, son épouse et ses enfants.
Bernard Vives
Nous ne connaissons pas personnellement M. Brisson, mais nos enfants font de la compétition avec l’un de ses enfants et nous souhaitons offrir nos condoléances à toute sa famille. C’est un choc d’apprendre une telle nouvelle et en tant que personne qui côtoie les membres cyclistes du Québec nous sommes très touchés.
La famille Bernard
Vélo 2 Max
Trois-Rivières
Comme bien d’autres je n’arrive pas à le croire… C’est avec rage et tristesse que j’ai appris la nouvelle. C’est irréel que Robert ne soit plus avec nous. J’ai lu ce que tous avaient à dire sur Robert, le témoignage de Stéphane LeBeau m’a tout simplement mis à l’envers… Quand ça implique les amis, la famille, les enfants, ça vient nous chercher. Robert est pour moi un synonyme de Respect, Gentillesse, Passion. Je l’ai mieux connu l’an dernier durant la nocturne à St-Bruno, il m’a rejoint en échappée, il gagnait chez les B et moi chez les A. Même dans la victoire il trouvait la façon d’être généreux. Tout simplement un bon gars ! Tu vas nous manquer Robert. J’offre à la famille mes sincères condoléances.
Jean-Francois Blais
Quelle injustice qu'un homme si passionné, gentil, sage et généreux soit retiré de notre monde.
Ce que je me rappelle le plus de Robert est le fait qu'il était toujours là pour soutenir ses amis avec les mots sympas ou bien un sourire, que la course se soit bien ou mal déroulée. Il a démontré une classe qu'on voit rarement. Mes pensées et condoléances à sa famille et à ses nombreux amis.
Amanda Leigh Cox
Team Kenda Tire
Canadian Cyclist
Mon dieu quelle tragédie... quelle injustice. Comment la vie peut être cruelle et si belle à la fois ? Je me souviens très bien de ce vendredi 17h30, j'étais assis dans ma voiture avec ma blonde, pris dans le traffic du centre-ville et nous nous disions comment la neige était belle au travers des feuilles d'arbres. Loin de se soucier qu'à peine quelques bornes plus loin se vivait un drame horrible.
Je me souviendrai à jamais de Robert comme d'un copain que je prenais toujours plaisir à revoir dans le peloton. Nous avions une façon bien à nous de nous bidonner en course le mercredi soir à Laval. Un plaisir que seuls les gens de vélo peuvent comprendre.
Je retiendrai de Robert qu'il avait une grandeur d'âme peu commune. Mais surtout le bonheur qu'il dégageait à la veille de ce triste événement. Il était là, au Peak, avec ses deux enfants, et comme à l'habitude, nous nous sommes taquinés...
Sincères condoléances à la famille, bon courage.
Un ami
Philippe
Robert, c’était des jambes grosses de même, un sprint d’enfer pis un cœur gros comme c’est pas possible. Que de souvenirs à te croiser dans le peloton !
L’an dernier tu t’es offert de suite pour le clm par équipe. Tu as ensuite pris le volant pour Montréal-Québec. Que de support pour de petits coureurs. Un par un, tu nous as encouragés. C’est long Montréal-Québec à 45km/heure dans une caravane…
J’voulais aller te voir au Peak pour jaser un peu. Ce n’est que partie remise.
Robert, ce fut un plaisir de te côtoyer. Construit nous un super vélodrome là-haut.
À la revoyure,
Martin Prud’homme
Ça fait quelques années que je connais Robert. Mais nous nous sommes cependant liés d'amitié l'hiver dernier au Peak Centre où il travaillait. C'est vrai que même si nous ne faisions pas partie de la même équipe, j'avais souvent en tête que si j'en avais l'occasion je me mettrais à son service durant une course.
Robert provoquait chez moi (je pense ne pas être le seul) ce genre de pensée d'entraide naturelle et de gentillesse à son endroit. En fait le simple retour de ce qu'il était lui-même.
Mon groupe et moi allions au Peak Centre l'hiver dernier, les fins de semaine. Les jours précédents, au téléphone, nous parlions de computrainer, parcours, de vélo, on se picossait, etc. Sur place à l'entraînement, à l'effort sur computrainer et particulièrement durant les longues périodes intenses, il venait à côté de moi et avec sa douce façon de parler il me racontait des choses, me posait des petites questions, des choses banales. Je souffrais. J'avais besoin qu'il me les lâche, qu'il me foute la paix. Je lui envoyais des regards qui lui disaient «Toué attend que ça finisse et que je débarque de mon bécyck » ! Il trouvait ça drôle. Moi aussi mais ça chatouillait ma patience. Il savait très bien ce qu'il faisait. Après j'allais directement le retrouver et nous réglions nos affaires en riant et en se bousculant un peu. Je donnerais tout pour revivre ces moments de camaraderie.
Adieux mon Chum !
Alain Gosselin
Club de La Cabosse d'Or
J'ai donné naissance à une petite fille, jeudi le 19 octobre. Vendredi matin, ma famille est venue me visiter à l'hôpital avec un cadeau de la part de Robert. La veille au soir, il était reparti du travail chez lui à vélo puis était revenu au Centre Peak en voiture, pour y laisser le paquet à mon intention. J'étais très touchée par son geste, son détour et me suis exclamée : "Il est tellement gentil, c'est incroyable!". C'est, il y a très peu de temps, à mon retour à la maison, que j'ai appris la nouvelle. Nous sommes aux petites heures du matin ce 24 octobre et je suis encore incapable de défaire le paquet-cadeau maintenant si symbolique que ma fille pourrait bien utiliser...
La description et le texte de Stéphane Lebeau sont parfaitement justes de qui était Robert. Je me rappelle effectivement leur préparation au sprint et, d'un coup d'oeil, Robert me faisait comprendre de prendre la roue. Si je devais me préparer à une course spécifique et faire des efforts supplémentaires dans la course avec les Maîtres B, Robert venait souvent avec moi, question de me prêter main-forte et de donner un peu de gabarit à ma tentative d'échappée, même s'il savait qu'il allait ressentir ces efforts supplémentaires pour son classement à lui !!!
Puis, j'ai commencé à le voir de plus en plus souvent hors des courses. Son calme, sa discrétion, son dévouement, son bien-être, son amour de la famille et du vélo et, bien sûr, sa gentillesse émanaient naturellement de lui. Durant ma grossesse, il était emballé pour moi et trouvait toujours un mot d'encouragement pour m'aider dans ma transformation.
Sa disparition est irréelle. La tristesse immense. Mon mari et moi n'y croyons toujours pas. Avec mon nouveau-née dans les bras, mes pensées vont automatiquement à sa femme et ses enfants.
Toutes nos condoléances.
Julie Hutsebaut & Michael Partridge
Je tiens à vous remercier tous pour ces témoignages touchants et toute la sympathie que vous éprouvez à notre égard. C'est impressionnant de voir à quel point mon Robert si timide et discret ait pris une si grande place dans le monde du vélo. Je sais très bien que c'était un passionné, le vélo était ma pire rivale, j'aurais jamais pu l'en empêcher. Même ce soir-là, je voulais aller le chercher au Centre, il n'a pas voulu, il m'avait promis d'être prudent... Il voulait voyager à vélo jusqu'à la fin d'octobre.
Je regrette mais je ne réalise pas encore, je suis prise dans un tourbillon. N'ayant pas pu identifier mon Robert, je continuerai de l'attendre tout comme je l'attendais lorsqu'il revenait de ses courses.
Au revoir mon premier et grand amour, je prendrai bien soin de tes deux petits trésors.
Merci encore à vous tous, vous nous réchauffez le coeur.
Sylvie, Vincent et Emilie
Bleu, gris, blanc. Était-ce seulement le ciel qui couvrait Montréal en ce dernier vendredi ? Ou également l'état d'âme de tous et chacun de voir ce vent hivernal s'installer sur nos joues ? Chacun a choisi sa couleur, mais pour un autre, ces couleurs sont juxtaposées.
En ce vendredi, fin de journée, une route s'est cruellement arrêtée et une autre ne cesse de fuir sauvagement. C'est sur un tapis d'eaux glaciales qu'on a abandonné une si respectueuse personne. Mais QUI mérite réellement d'être dépouillé dans un froid nordique, sans même lui avoir rendu le moindre petit geste humain et si facile qu'est l'amour ? En cette journée, les eaux étaient abondantes, mais elles étaient aussi très rouges. Un ange avait une passion et la seule consolation qu'on peut y voir, c'est qu'il s'est envolé avec.
La normale aurait été qu'il parte avec son seul vrai amour, soit sa famille qui est sa douce femme et ses deux merveilleux enfants, mais depuis quand nous arrive-t-il tout ce qu'on mérite ? Aujourd'hui, c'est vers eux qu'il faudra se tourner pour voir Robert, puisqu'il leur a légué ses yeux. Ses rayons de soleil toujours pétillants de bonheur et déterminés qu'il était.
Ce message s'adresse à vous cyclistes amateurs et passionnés, chevronnés et professionnels. C'est avec vous tous que Robert était heureux lorsqu'il sortait de la maison. À vous parce qu'il vous aimait tous sans exception. Il aurait aimé prendre le temps de vous le dire à chacun d'entre vous dans le creux de l'oreille. Il aurait aimé vous le chuchoter non pas comme un secret, mais comme une confession. Il aurait aimé le faire parce que c'était lui et qu'il vous admirait tous et toutes, comme un enfant admire son propre père. Voilà ce qu'il aurait aimé, mais il était beaucoup trop timide pour vous déranger.
Robert est parti dans des circonstances que chacun d'entre vous peut comprendre, puisque vous les vivez fréquemment à chacune de vos sorties. Maintenant c'est à vous de faire en sorte qu'on vous respecte autant que Robert vous respectait. Soyez fier de votre sport et rendez le encore plus beau.
Merci Stéphane d'avoir été la grande personne que tu es pour Robert. Tu as été sa grande inspiration, mais pour nous tu en es son reflet.
Merci à vous tous d'avoir rendu Robert si heureux !!!
Merci pour tous vos merveilleux témoignages, ils nous sont précieux, mais encore plus pour Robert qui je crois se repose enfin !
Et un dernier merci à Robert d'avoir été qui tu es pour chacun d'entre nous !!!
Martin Brisson
Je suis sous le choc depuis samedi dernier lorsque j'ai appris la triste nouvelle à propos de Robert. Je devais rencontrer Robert samedi au Peak center. Je lui ai parlé mercredi dernier. Il me disait qu'il était en forme et qu'il commencait sa musculation prochainement pour la prochaine saison. Robert a été pour moi une source de motivation pour la course en vélo. Il m'a fait découvrir comment je devais m'entraîner pour m'améliorer en course. Je suis très reconnaissant pour tous les conseils qu'il m'a prodigués.
La vie est injuste. C'est très difficile à comprendre et à accepter. Robert je tiens à te remercier pour ta gentillesse, ta générosité et ton exemple de détermination. Les courses de vélo ne seront plus jamais pareilles sans toi. Mes enfants ainsi que ma conjointe se joignent à moi pour offrir nos sympathies à toute la famille et aux proches et amis de Robert.
Charles-Emile, Louis-Philippe, France et Charles Dupras
C'est sous le choc suivi d'une profonde tristesse que j'ai appris le décès de Robert. J'ai eu le plaisir de côtoyer Robert dans les courses chez les maîtres B. Il était un ami et un coureur remarquable... et tout un adversaire. Son incroyable vitesse de pointe lors des sprints, sa grande gentillesse et son dévouement sont ce que je retiens de ce charmant bonhomme. Il était la preuve vivante que la grande combativité et la douceur peuvent coexister. Robert va nous manquer dans le peloton cycliste.
J'offre mes plus sincères condoléances à sa famille.
Paul Desrosiers
Coureur cycliste - maîtres B
It is hard for me to accept that Robert will no longer be with us in the VC Sud-Ouest. Robert understood that the road is a dangerous place and was always very conscientious of the safety of his riders when out training. This regard for safety on the road makes his death even harder to accept. Certainly he was being cautious, especially in the dismal weather of Friday afternoon.
As head coach of VCSO and the club’s webmaster, he contributed a tremendous amount to this young organization. With his immense racing experience and gentlemanly manner he was a marvellous example to young riders. It was always fun to ride with Robert and to feel his great passion for the sport. His spirit will be with us always.
C’est avec une grande tristesse que j’offre mes condoléances à Sylvie, Vincent, Emilie, sa mère, Alain, et Patrice et les autres membres de sa famille.
Bob Fransham
Incroyable comme on est chanceux d'avoir fait un bout de chemin avec ce gars là. Robert... il s'approchait de moi et ça amenait le bonheur. Une sorte d'ange réincarné ! Une âme énorme qu'il essayait de dissimuler un peu, un humain hors pair... pis des cuisses... pis un coeur... puis le vide...
Je souhaite à ses proches que pour toujours ils puissent sentir le souffle de ses ailes, la douceur de son regard, la générosité de son coeur et la force tranquille qui était sienne.
Normand Renaud
Salut Bob
Je me souviens quand j'ai commencé à faire de la compétition, tu es l'un des premier à m'avoir souhaité la bienvenue. Toujours calme en course comme dans la vie, j'ai pu apprécier autant l'être humain que le coureur que tu étais, c'est-à-dire généreux, patient, intelligent, doté d'un bon sens de l'humour. Ta présence dans le peloton a été pour moi une source d'inspiration et de dépassement. Ton absence laisse un grand vide qui sera dur à combler. Y'en a pas assez des comme toi, tu me manques déjà.
Ton chum Eric
J'ai eu la triste nouvelle juste ce mardi 24 octobre. J'ai bien lu tout les messages envoyés concernant mon ami Robert Brisson, et c'est bien tout vrai ! Je n'ai jamais eu l'occasion de le connaître hors des courses de maîtres B ces deux dernières années mais j'ai bien eu l'impression que c'était une bonne personne. Toujours à faire des blagues, toujours un sourire aux lèvres même après une défaite !
On a perdu un grand champion... non pas qu'il était le meilleur sprinter des B mais étant capable de toujours se surpasser dans des courses/compétitions que n'étaient pas à son avantage. Un vrai champion.
Je n'oublierais jamais l'année passée à Charlevoix. Après les grandes montées, Robert était là encore ! À Gatineau, même chose. Il savait que ça serait difficile de gagner mais il a donné son 110% pour aider ses collègues et son équipe. Il a fait pareil au championnat de Québec.
Il va nous manquer à tous dans le peloton, on n'oubliera pas si vite un vrai champion comme lui.
Je vous offre à toute la famille et amis/es mes condoléances. Je vous souhaite beaucoup de courage.
José Jorge
Coureur Maître B (Sports Experts)
Salut Robert,
T'es parti et tu m'en devais une ! On s'échangeait les efforts dans les sprints ou pour aller rejoindre l'échappée. Une fois j'avais fait l'effort pour toi et t'avais remporté la course. À chaque course, tu me le rappelais pour me rendre le même service. T'étais un courreur universel. Tu exploitais ton talent de sprinter toujours avec dignité. Un autre trait caractéristique, ton souffle court après un effort intense. Dans une montée ou dans un groupe de chasse, on savait qui était derrière nous quand on entendait un vrombissement à faire frémir. Tu te défonçais juste pour l'honneur.
Je penserai à toi souvent, à ta compagne et tes enfants pour que ta candeur m'accompagne tout au long de la vie.
J'offre mes condoléances à sa belle petite famille et à ses proches pour affronter son départ précipité et injuste. Nous savons que la vie continuera, mais avec un ange au ciel qui veille sur nous.
Marc Côté
Robert était l'entraîneur en chef de notre club de vélo VCSO. Son calme et sa patience envers nos jeunes étaient un exemple pour eux. Robert visait toujours la qualité et non la quantité dans les coups de pédale. Ainsi fut son passage parmi nous, court mais apprécié.
Merci Robert ! En mon nom, ainsi qu'au nom de tous les membres, jeunes et moins jeunes coureurs du VCSO, nos plus sincères condoléances à la famille, Alain, Patrice et ses amis.
Guy Maheu, VCSO
Je suis bouleversé, je perds un autre ami.
Je faisais du vélo. Quelques randonnées avec ma conjointe et amis. J'ai rencontré André à notre arrivée dans la région. Un passionné de vélo proprio d'un magasin de cycles. Il est devenu mon ami. Il nous a appris beaucoup et nous sommes devenus cyclistes ma conjointe et moi. Un certain jeudi de septembre 2003 lors d'une sortie de groupe nous roulions ensemble et j'ai perdu mon ami dans des circonstances inexplicables. Sa conjointe et ses deux enfants ont perdu le conjoint et le père tant aimé. Nous avons pleuré ensemble, nous nous sommes réconfortés ensemble. La vie est parfois très cruelle et elle continue faisant fi des êtres qui restent.
Il y a deux ans en 2004, mon ami Éric débute la compétition chez les maîtres B. Il adore ça. Il gagne. Il rencontre des gens. Il me parle de Robert, de Stéphane, de Charles, de Serge, de Alain et de biens d'autres. Il me dit constamment de me joindre à eux. Un soir, je vais voir à Laval. Je suis absolument émerveillé par le calibre et la motivation de ces cyclistes. Ils se défoncent et ils adorent ça.
C'est là que j'ai rencontré Robert pour la première fois. Tout un sprinter. Il bat même mon ami Éric au sprint. Et après, ils en rient et se tirent la pipe. Ils sont des amis.
La franche camaraderie des coureurs et le souvenir de mon ami André m'ont convaincu d'essayer quelques courses en 2005. À l'instar de Éric, mes nouveaux amis cyclistes m'encouragent, dont Robert naturellement.
Ils ont réussi par leur joie de vivre, car cette année, je fais le circuit de courses avec mes amis. Robert me taquine régulièrement lors des courses : "Si tu en es capable mon Richard, moi aussi je devrais l'être !"
"Amènes-moi au sprint, Steph et Éric t'en voudrons pas"
On s'est aidé mutuellement à différentes occasions. Tu t'informes de ma santé. Serviable comme tu es, tu es même remonté sur ton vélo dans la montée de Ste-Irénée pour apporter de l'eau à ma conjointe, qui a manqué le ravitaillement lors de la cyclosportive. Tu te souviens, elle est arrivée première, en partie grâce à toi.
Samedi le 14 octobre dernier, nous avons tous "soupé" ensemble. Nous avons discuté, nous avons ri et nous avons parlé vélo. Nous en reparlerons ensemble.
Ta passion, ta belle personnalité, ta générosité, ta bonne humeur et aussi ton talent sont une source d'inspiration pour nous et s'ajouteront à nos pensées tout comme André. C'est des gens comme vous qui font que le sport cycliste et la vie sont ce qu'ils sont.
Salut Bob,
Nos pensées à toi, à Sylvie ta conjointe, tes enfants, ta famille et tous tes proches.
Anne Côté et Richard Pelletier
Complètement défait, je n'arrive pas à y croire.
Je garde de toi que de bons souvenirs. Je ne m’habituerai pas sans toi dans le peloton.
Tu vas nous manquer à Mélanie et moi.
Nos sympathies à Sylvie, Émilie, Vincent, son frère et toute sa famille et amis.
Au revoir Robert, nous te gardons une place sous la tente.
Martin Rooseboom et Mélanie
Voici les mots que je retenais tout bas dans mon coeur depuis que j'ai appris, samedi matin, la terrible nouvelle du décès de Robert Brisson.
C'est lorsque Stéphane a renoué avec la compétition que j'ai fait la connaissance de Robert. Ils formaient une merveilleuse équipe ensemble !
Robert était celui qui avait toujours un bon mot pour chacun des coureurs avec lesquels il partageait la route et la piste. Avec humour, tact, d'une délicatesse extrême, de sa voie douce, voire même effacée et timide, avec son calme olympien, il me confiait ses impressions sur les courses et sur sa vision toujours positive du monde. Toujours avenant et reconnaissant ! Des remerciements à profusion pour la moindre petite attention qu'on lui portait.
J'ai en mémoire les merveilleux moments passés avec toi, Sylvie, Émilie, Vincent, Alain, Yves et Patrick. La première fois, c'était il y trois ans à Sutton, nos enfants sautaient de la piscine à la trampoline et canotaient sur l'étang de l'auberge que nous partagions avec toi.
À Charlevoix, dans les sentiers, sous le regard ahuris des canards, nous organisions Sylvie et moi les rencontres des troupes entre les différentes épreuves. Je te revois Robert courant à côté de la petite Anne pour lui remettre une bouteille d'eau, aidant Marie-Chantal et moi à ravitailler nos protégés et combien d'autres coureurs assoiffés et étonnés de te reconnaître. Un grand champion qui les aidait tout simplement avec sa générosité de cœur et une grandeur d'âme que toi seul possédait !
Combien de mercredis nous as-tu fait vivre, Robert, coiffés par tes arrivées fulgurantes ?
Robert avec ton sens unique de la répartie, sachant toujours manier avec subtilité et adresse le tact et l'humour. Tellement gentil, jovial, attentionné, serviable, chaleureux et amical !
Je revois ton sourire et j'entends encore ta voix derrière celle de Stéphane avec qui tu travaillais, les vendredis, un nouveau concept d'entraînement. Heureuse de t'imaginer avec nos enfants pour essayer la piscine le lendemain. Vint ce coup de téléphone, samedi 21 octobre à 7h20, qu'on n'attendait pas et que l'on ne voulait pas entendre, celui qui glace !
C'est impossible à accepter. Robert... C'est assurément une erreur ! Nous devions nous revoir !
J'ai pleuré, nous avons pleuré et nous pleurons toujours ton départ Robert. La vie est vraiment trop injuste ! Trop injuste de se la faire retirer si tôt ! Si bêtement ! Si injustement pour Sylvie, Émilie et Vincent ! Alain, Yves et Patrick, tes parents, tes amis, Stéphane, Éric, Richard, Charles, Martin, Didier, Normand, Sylvain, Yves, Fernand, Patrick, Marc, Alain, Scott, Paul, Luc, Pierre-Étienne, David, Michel, Robert, Ronald, et tous les maîtres que j'oublie et les autres cyclistes qui te respectent et qui t'aiment tant ! Pour tous ceux qui t'ont connu, admiré et apprécié ! Pour tous ceux qui n'auront pas eu ce privilège immense de te connaître et t'admirer en retour ! Un être si grand de bonté au si large sourire ! Pour toute la communauté cycliste et le monde sportif en général. Pour tous ceux qui t'aiment et qui continueront à porter ton souvenir en eux-mêmes.
Nous ne t'oublierons jamais Robert !
Sylvie, Émilie et Vincent, sachez que nous serons toujours là pour vous !
Suzie Gagné
Déjà 5 jours… J’voulais t’écrire un mot mais je ne voulais pas te dire adieu !
Donc voilà, j’te dis « À plus tard mon Bob…» Celui qui m’a fait tripper aux Mardis de Lachine avec les jeunes élites des Espoirs Laval à son retour en course. Celui avec qui nous parlions de notre façon bien à nous d’étirer notre jeunesse. Toi-même qui me parlais de ta première blonde Sylvie, qui était toujours à côté de toi. Le même Bob qui me poussait au cul après le contre-la-montre par équipe des Provinciaux car tu voulais revenir tôt pour être avec tes enfants et ta douce.
Robert, merde, tu étais juste parti en vélo… Vendredi il pleuvait… il pleut encore dans mon cœur.
Une chose est certaine : gardes la forme là-haut car, je ne sais pas à quel âge et même à quelle heure j’irai te rejoindre, mais sois certain que nous nous ferons un « match Sprint » !!!
Gros Bisou mon Bob…
Marc-Wayne Addison
Je suis atterré par la nouvelle. Ayant commencé tardivement dans la compétition, Robert a été une des premières personnes a me guider et a m’encourager dans les peletons. Il demeurera pour moi un modèle par sa combativité en fin de course mais surtout par sa gentillesse et son amabilité.
Je souhaite à sa conjointe et à ses enfants mes plus sincères condoléances.
Marcel Levaque (Mt-Tremblant)
Rares sont les cyclistes comme Robert. Il était si unique.
Certainement le seul à apporter sa licence à chaque course.
Il avait toujours l'argent juste.
Il était toujours 2h à l'avance.
Il avait toujours son plateau 56 !
Il ne se souciait pas de la couleur du maillot, tout ce qui
l'intéressait c'est le vélo.
Tu nous maqueras.
Abel Chouinard
opérateur Photofinish
Note du webmestre :
Abel Chouinard nous a gracieusement fourni une photo de la victoire de Robert à la Coupe Marco Pantani.
Il est habituel de faire l’éloge d’une personne qui nous est chère lorsqu’elle décède. On se souvient alors de ses qualités, de beaux souvenirs, et c’est bien ainsi. Dans le cas de Robert Brisson, on aurait pu en faire l’éloge tout autant de son vivant, tellement cet homme, pourtant discret, incarnait la gentillesse et la générosité. Je crois pourvoir affirmer, sans risque de me tromper, que toutes les personnes qui connaissaient Robert l’aimaient.
J’ai connu Robert il y a maintenant presque 20 ans lorsque je suis entré en poste à la FQSC. Il avait organisé le Grand Prix Fabreville. Passionné de vélo, il se consacrait plus que jamais à cette passion, que ce soit comme coureur, organisateur de courses, entraîneur ou simple bénévole. Encore cette année, il a apporté un soutien inestimable à la FQSC dans le cadre de l’organisation des Championnats canadiens de cyclisme sur piste à Bromont. La grande famille cycliste a perdu en Robert Brisson un grand amant du vélo.
Je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à toute la famille de Robert, et plus particulièrement à son épouse Sylvie, et ses enfants Vincent et Émilie.
Louis Barbeau
Directeur général
FQSC
La direction et le personnel offrent leurs sympathies à la famille.
Dieu là-haut a ouvert ses bras et accueilli Robert Brisson. Nous prions pour lui.
Acceptez toutes nos condoléances.
Le Club Downtown
J’ai eu la chance de rencontrer Robert cet été lors des Championnats canadiens sur piste à Bromont, lorsqu’il est venu se présenter à moi. Quel homme enjoué et généreux ! Au-delà de sa passion pour le vélo, ses qualités humaines m’ont sauté aux yeux, et je veux bien croire, en lisant ces témoignages chaleureux, que c’était un homme d’une trempe exceptionnelle et d’une grande gentillesse.
Robert merci pour ton implication remarquable dans le milieu du cyclisme et pour ton rayonnement… qui se perpétue à travers ta femme et tes enfants.
Nous sommes de tout cœur avec sa famille et ses amis.
Florence Bourg
Directrice des communications
Association cycliste canadienne
Je connaissais Robert assez bien. J'ai eu la chance de lui donner des stages d'entraîneur et d'échanger plusieurs fois sur notre travail. J'ai pu également apprécier son travail lors des championnats canadiens sur piste. Robert était toujours de bonne humeur et prêt à aider les autres. Il va manquer énormément au monde du vélo.
Mes pensées vont à sa famille et aux personnes avec qui il partageait sa passion du cyclisme.
Vincent Jourdain
Entraîneur national sur route
Association cycliste canadienne
Suite à un cancer, je suis revenu à la compétition il y a maintenant quatre ans. Ma première saison, je faisais partie des Espoirs de Laval. Dès mes premières rencontres avec le club, j'ai fait la connaissance d'un homme très généreux et doux de sa personne (Robert). Je me suis alors informé auprès des gens du club et tous me répondirent qu'il était un champion de piste au Canada et au Québec. Je me suis demandé comment un homme si doux et gentil pouvait être une bête au sprint. C'est vrai qu'il avait les cuisses pour se déplacer au sprint ! On lui avait parlé de mon retour à la compétition suite à la maladie, mais je ne crois pas que c'est pour cette raison qu'il était si attentionné et généreux de ses conseils de course. Je me suis rendu compte très rapidement qu'il était bon comme ça avec tout son entourage.
La saison suivante, Robert à quitté le club Espoirs Laval. Cependant, chaque fois que l'on se voyait, il était toujours aussi sympathique. Je crois que chaque personne qui un jour a côtoyé Robert peut comprendre la bonté et la gentillesse que cet homme dégageait. Cet été, suite à un début de saison en dents de scie au niveau performance et motivation, j'avais le taquet bas. C'est à la coupe Fichault que ma saison a changé en discutant avec Robert, sur le bord du parcours. Je lui ai expliqué que j'avais besoin de nouveau et que je voulais changer d'entraîneur. C'est alors qu'il m'a proposé de venir faire un tour au Centre Peak et qu'il pourrait sûrement m'aider.
On avait fixé Montréal-Québec comme objectif. À partir de ce moment, je savais que j'étais entre de bonnes mains. Deux fois par semaine, on se voyait soit pour une séance de computrainer ou pour du derrière-voiture avec son frère Alain. J'avais alors retrouvé la passion du vélo et le désir de bien performer. La saison s’est bien terminée et j'étais heureux de mes dernières performances. Après quelque semaines de repos, suite à la fin de la saison, l'entraînement a repris tranquillement et Robert voulait me faire tester un nouvel équipement pour le vélo. Nos horaires ne coïncidaient pas alors c'est samedi matin le 21 octobre que l'on devait se rencontrer. À mon arrivé au centre Peak j'ai compris rapidement que quelque chose n'allait pas quand j'ai vu Alain, son frère, en pleurs.
Quel coup de masse en plein visage ! Je suis resté bouche bée pour 30 minutes, sans dire un mot. Jai réalisé alors que je venais de te perdre Robert et que je n'avais jamais eu le temps de te dire comment je t'appréciais et comment ta bonté me faisait du bien. Ta bonté et ta générosité étaient si grosses et tu le faisais toujours de ton cœur, lui qui étais si gros.
Le cyclisme québécois et canadien vient de perdre un grand Homme, mais sa femme et ses deux enfants viennent de perdre l'homme le plus important dans leur vie. J'offre mes sympathies à toute sa famille et amis qui vivent cette immense perte.
Ton athlète pour toujours,
Carl Desroches
Je ne suis pas fan de vélo mais j'ai eu l'occasion de le croiser à maintes reprises car mes deux enfants Alexis et Samuel se font garder par sa conjointe Sylvie.
Alexis me parlaient souvent de Robert et jamais il n'a eu de mauvais mots. Comme vous le dites tous, il devait être d'une patience et d'une gentillesse incroyables pour affronter les mauvais coups de tous ces enfants qui se rendaient chez lui cinq jours par semaine.
Nous avons appris la triste nouvelle samedi matin, 8h00, et cela a été un choc pour nous tous. La vie est parfois cruelle et injuste. Que dire de plus que tu vas manquer à plusieurs personnes et à un petit bonhomme de 4 ans qui dit que tu es parti voir le petit Jésus. Tu lui as peut-être transmis ta piqûre car il a commencé sur son vélo à 4 roues et il adore ça. Il en a fait tout l'été et il en a même encore fait jeudi dernier. Veille sur tout ton monde de là-haut.
Nous désirons offrir nos plus sincères condoléances à toutes la famille. Sylvie, Vincent, Émilie nous serons toujours là pour vous. N'hésitez pas à nous contater si vous revoir les enfants. Sylvie nous les avons embrassés pour toi comme tu nous l'a demandé.
En terminant, Alexis ne pouvait pas partir sans avoir dit BYE BYE à tout le monde et ce deux et même trois fois en partant de la garderie. Et bien c'est avec tristesse que nous te disons un dernier BYE BYE de la part de tous ceux qui t'admiraient et qui t'aimaient.
Salut Robert
De tes petits amis (Alexis et Samuel), de Patrice et Carolyne
Je ne suis pas fan de vélo moi non plus, mais suis complètement bouleversée par ce triste événement. Depuis près de 3 ans, mon fils Westley voyait Robert à presque tous les jours, puisqu’il fréquentait aussi le service de garde de sa conjointe Sylvie. Vers l’âge d’un un, Westley commençait à peine à parler, et déjà il nous parlait de Kobert, presque quotidiennement.
Je ne connaissais pas beaucoup Robert, étant moi aussi de nature assez gênée, mais je peux dire que Robert dégageait gentillesse, douceur et bonté. Les fois où je lui ai parlé, j’ai aussi pu voir qu’il avait un grand sens de l’humour. J’aurais aimé avoir le temps de mieux le connaître. Non. Je regrette ne pas avoir pris le temps de le connaître.
Les seules photos que j’ai de Robert, sont celles où il fait le Père Noël pour les enfants de la garderie. Il est déguisé, mais il est facile de reconnaître ses beaux grands yeux. J’ai affiché une de ces photos dans la chambre de mon fils. Plus tard je lui expliquerai qui était ce Père Noël au cœur tendre et généreux.
Robert, tu as touché plusieurs vies de plusieurs façons. Tu es peut-être parti, mais ta mémoire restera gravée dans nos cœurs à tout jamais. Je sais que tu veilleras sur Sylvie, Émilie et Vincent pour les protéger et les guider tout au long de leur vie.
Salut Robert
Karen, Westley, Jean-Francois.
À lire également :
- Putain de camion..., Laurent Martel, La Flamme Rouge
- Robert est devenu immortel, il est en chacun de nous pour toujours…, Stéphane Le Beau
Si vous aussi avez un bon souvenir de Robert que vous désirez partager avec les fanas de vélo, faites-nous le parvenir à svpsports@gmail.com et nous l'ajouterons à cette page.
| |
page mise en ligne par SVP

Consultez
notre ENCYCLOPÉDIE sportive