
Tour de Langkawi
Roland Green toujours bien placé au deuxième rang du classement général
Montréal, 4 février 2003 (Sportcom) – Malgré l’abandon de Charles Dionne, victime d’une sévère chute à la deuxième étape, deux Québécois demeurent dans le peloton du Tour de Langkawi, qui se déroule présentement en Malaisie. Mardi, lors de la cinquième étape, Alexandre Lavallée et Bruno Langlois ont terminé dans le peloton en 63e et 106e places. L’Australien Graeme Brown (Ceramiche Panaria-Fiordo) a remporté cette étape de 179 kilomètres.
À la mi-tour, l’Australien Nathan O’Neil (Saturn) détient toujours une priorité de 20 secondes sur Roland Green (Équipe canadienne). Les Canadiens Eric Wohlberg (Saturn), Gordon Fraser (Équipe canadienne et vainqueur du premier sprint intermédiaire mardi) et Seamus McrGrath (Équipe canadienne) occupent les 4e, 8e et 9e rangs.
« Même si jusqu’à maintenant les courses se terminent toujours en peloton, je dois dire que c’est quand même dur ! » a révélé Alexandre Lavallée en entrevue téléphonique. « Ça chasse beaucoup et les fins de courses sont souvent très rapides, car les équipes italiennes préparent l’arrivée pour leurs sprinters. C’est impossible de s’échapper du peloton. Tout est repris. »
L’équipe canadienne fait tourner bien des têtes depuis le début de la compétition selon le Sherbrookois. « Nous surprenons tout le monde car la plupart des gens pensent que nous arrivons directement du froid. Roland (Green), Gordon (Fraser) et Seamus (McGrath) sont des gars qui roulent à l’année. Même si pour l’instant Gordon a de la difficulté à être bien placé pour les sprints, je pense bien qu’il pourrait gagner une étape. »
Et avec Green, double champion du monde en vélo de montagne, qui attend impatiemment les dernières étapes où le relief est beaucoup plus accidenté, tout semble être réglé au quart de tour pour la troupe de Kris Westwood.
Malgré qu’ils aient accumulé moins de kilométrage dans les jambes que leurs coéquipiers depuis le début de la saison, Lavallée et Langlois ont pour rôle de s’assurer que leurs leaders ne manquent de rien. « Nous avons une job de plombier, explique Lavallée avec humour. Quand les gars manquent d’eau, c’est nous qui redescendons à la voiture de course pour aller en chercher. Et il fait tellement chaud qu’on doit répéter la manœuvre toutes les 20 minutes ! Ça fait plusieurs aller-retour. Chose certaine, Roland est super motivé pour les étapes à venir. »
L’étape de mercredi reliera les villes de Marang – Cukai sur 136,3 kilomètres.
Texte : Mathieu Laberge
page mise en ligne le 4 février 2003 par SVP