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Littérature - critique de Dytal
À lire : L'ultime secret, de Bernard Werber
Tout commence par une partie d'échec entre Samuel Fincher, le champion du monde et l'ordinateur Deep Blue IV. Fincher gagne et dans son discours, il déclare avoir découvert un "ressort secret" qui lui a permis la victoire. Samuel Fincher est neuropsychiatre et dirige un hôpital psychiatrique aux tendances nouvelles. Il croit qu'il faut mettre en application les névroses des gens plutôt que de les faire disparaître.
Le soir même de sa victoire, Samuel Fincher meurt dans les bras de sa fiancée top modèle. Celle-ci dit qu'il est mort durant l'orgasme. Que s'est-il passé? C'est ce que tentent de découvrir Isidor et Lucrèce deux journalistes. Werber nous propose leur enquête. En parallèle, nous retournons dans le passé et nous considérons l'ascension de Fincher jusqu'à sa découverte.
j'ai découvert cet auteur dans "les fourmis", et déjà je lui reconnaissait un talent inégalé. Cet auteur nous propose un roman qui regroupe la psychiatrie, la neurologie, un suspense, un peu de notion d'hypnose et beaucoup de philosophie sur l'être humain et sa conscience. De plus, il nous porte beaucoup à réfléchir sur l'intelligence artificielle et ce que celle-ci peut entraîner dans notre société. Vraiment un auteur très documenté et très original.
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Philo, essais - critique de Dytal
George Steiner, Dans le château de Barbe-Bleue.
Cet essai se veut une redéfinition de la culture dans notre société. Il y traite des problèmes reliés à la culture générale qui diminue d'importance dans l'opinion publique.
Il nous explique que dans l'entourage des camps de concentration durant la guerre, il y avait de nombreux musées et parmi les dirigeant des camps, il y avait de nombreux admirateurs de Mozart, et de grand lecteur de littérature. Il en conclut que l'art n'empêche pas l'inhumanité dans les comportements humains.
Il établit le fait que la littérature est de plus en plus compliquée parce qu'il y a dans les livres de nombreux liens avec des faits historiques ou mythique, qui ne sont plus enseignés dans la scolarité. De plus, il nous explique que la musique est de plus en plus présente partout et qu'elle constitue en grande partie l'éducation culturelle de notre époque.
Ce livre est très intéressant, quoique peu optimiste sur l'avenir de la littérature. Steiner va complètement à l'encontre de ma thèse de mémoire selon laquelle, nous pouvons éduquer les passions de l'âme par le biais de la littérature. Il m'appartient maintenant de démontrer que Steiner peut se tromper!

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Cinéma - critique de RenWood
Zhang Yimou, Hero
 Il y a deux mille ans, la Chine était divisée en sept royaumes. Chacun d'eux combattait les autres pour obtenir la suprématie, tandis que le peuple endurait la souffrance et la mort. De ces sept royaumes, Qin était le plus virulent. Le roi de Qin était obsédé par la conquête de la Chine et le désir de devenir son premier Empereur. Les autres royaumes dépêchèrent leurs plus redoutables assassins pour l'éliminer. Le seul nom de trois de ces tueurs suffisait à répandre la terreur : Lame Brisée, Flocon de Neige et Ciel Etoilé.
A quiconque anéantirait ces trois assassins, le roi de Qin promit puissance et fortune. Si vous aimez l'esthétique, c'est un film à voir. Les jeux de couleurs, paysages, chorégraphies, superbe.
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Éditorial de Luc -
Vision du futur... cauchemard
Le consortium dirigé par la firme néerlandaise de Architekten Cie qui a remporté le concours d'architecture visant à doter Montréal d'un complexe culturel. Le groupe propose de monter sur des pilotis un immense cube de verre noir.
Ce gigantesque espace multifonctionnel, évalué à 280 millions $, pourra abriter à la fois la salle de l'Orchestre symphonique de Montréal, les conservatoires de musique et de théâtre, et les bureaux des fonctionnaires provinciaux.
Difficile de trouver les mots pour exprimer mon horreur devant le résultat du concours. Je ne sais pas trop sur quels critères se sont basés les membres du jury, si critères intelligibles il y a, et je ne tiens pas particulièrement à le savoir, car en ce qui me concerne, le résultat reste le même : je ne veux pas que cette horreur se réalise.
Montréal, que j'aime beaucoup, n'a aucun besoin d'un gigantesque cube noir de cauchemard pour venir boucher et assombrir son doux et chaleureux paysage, et nous souhaitons de tout coeur que ce projet ne se réalise jamais.
Étonnament, ils ont réussi à mobiliser en ma persone, un individualiste qui normalement ne se mêle jamais de rien, et ne milite jamais pour aucune cause. Bravo, c'est un tour de force. Juste pour donner une idée de l'ampleur de la catastrophe à venir, bien qu'il ne soit en tien certain que le gouvernement de Charrest acceptera de payer la note.
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